Play2Run RS4+ … le lecteur MP3 pour le sport

J’adore m’entraîner en musique ( alors qu’en course, je préfère profiter de l’ambiance ), sauf que les écouteurs intra auriculaires dotés d’un fil m’ont agacé. En réalité, c’est surtout le fil qui est énervant. Je suis donc partie à la recherche d’écouteurs dignes de ce nom et en feuilletant la presse sportive, je tombe sur le lecteur MP3 RS4+ de Play2Run. Une petite recherche sur Google me renseigne sur les avis des utilisateurs : le bilan estrs4-play2run-casque-baladeur globalement très positif alors je me dis … lançons nous !

Alors déjà premier point très positif, le colis arrive chez moi plus vite que l’éclair. En effet, si vous commandez avant 16h, le colis arrive chez vous le lendemain par Chronopost. Les frais de port sont gratuits et le lecteur est en vente à seulement 69 euros. J’ai choisi le modèle blanc mais il existe aussi en noir. En plus du lecteur, j’ai acheté une pochette Play2Run assortie pour ranger le RS4+ avec ses petits accessoires.

Deuxième bon point, le lecteur est léger comme plume : 22g ! Autant vous dire qu’une fois sur la tête, on ne le sent pas du tout. Il est livré avec un stock d’embouts de différentes tailles afin de pouvoir s’adapter au mieux à toutes les morphologies et des bouchons pour aller dans l’eau …. car le lecteur est aussi étanche ( je n’ai pas encore testé … ).

Pour la mise en place, c’est très simple. On glisse l’arceau semi-rigide derrière la tête en positionnant les écouteurs intra auriculaires dans les oreilles. On peut aussi faire pivoter les écouteurs de haut en bas ou de droite à gauche.  Toutes les commandes du lecteur sont situées au niveau de l’oreille droite, que ce soit pour le mettre en marche, régler le volume, choisir son titre, le mettre en charge et transférer ses musiques.

Le RS4+ se charge via un ordi avec une prise USB fournie avec l’appareil.  C’est avec ce câble que l’on peut transférer ses titres. La capacité du lecteur est de 4 G0, soit environ 1000 titres !  On peut en faire des kilomètres, à condition de se dépêcher un peu car au bout de 10h, il n’aura plus de batterie.

Le transfert est aussi un jeu d’enfants. Il se fait par un simple copier/coller vers le lecteur. Par contre, il faudra veiller à ce que les titres soient au format .mp3, .wma ou .wav … sinon ils ne seront pas lus par votre lecteur.rs4-play2run-casque-baladeur (1)

Après quelques réglages, le RS4+ est prêt à diffuser la musique dans nos oreilles, reste plus qu’à se changer, enfiler ses runnings et aller le tester sur le terrain …

Me voilà donc partie sur les routes de campagne avec mon lecteur sur les oreilles. Il ne bouge pas d’un millimètre et ça, c’est un excellent point ! Le son est bon. Pas de grésillements, de sons trop aigus ou trop graves. Ça me convient tout à fait !

Je découvre aussi que la lecture se fait en fonction de l’ajout des titres. Si vous voulez un ordre bien précis, il faudra classer ses titres par ordre préférentiel avant de les transférer sur le RS4+. Sans cela, c’est de l’aléatoire. Quand on n’a pas encore enregistré beaucoup de musiques, cela ne pose pas vraiment problème mas lorsque c’est le cas, on peut trouver laborieux de rechercher la musique que l’on souhaite écouter en appuyant sur le bouton suivant ou précédent.

Le RS4+ m’accompagne désormais dans mes sorties running. 

Je me demande comment j’ai fait avant de l’avoir ( je plaisante … à peine ! ).

La Grenobloise et mes débuts en compétition

 J’ai couru ma première course le 7 septembre dernier : la Grenobloise, une compétition 100% filles pour la ligue contre le cancer qui s’est déroulée au parc Mistral à Grenoble. C’était une course sympa, à la cool puisque le parcours était ultra plat. 5 kilomètres en 26 minutes soit 11 km/h en moyenne. Au classement, je suis arrivée 132ème sur 336. Une petite fierté personnelle, je l’avoue !

J’ai tellement apprécié ces moments que j’ai décidé de ne pas en rester là ! … et j’ai bien l’intention de passer du bitume aux grands espaces pour les suivantes : celle qui arrive à grands pas est le cross du Manival, prévu le 28 septembre.

Le cross des châtaignes est la troisième course inscrite dans mon agenda. L’objectif sera un peu plus ambitieux : 9,5 km au programme. En plus, je ne courrai pas en solitaire ce jour-là car mon chéri est bien déterminé à m’accompagner dans cette aventure.

Je n’ai aucun plan d’entraînement, ni rien dans ce genre. Je fais toute seule, au feeling et je me doute bien que ce n’est pas la meilleure technique pour progresser. On m’a conseillé d’intégrer un club et je reconnais que c’est un excellent (le meilleur ?) moyen pour améliorer ses performances mais je paye déjà un abonnement « salé » dans une salle de fitness. En plus, j’aimerais me mettre à la natation pour diversifier encore mes activités mais cette fois-ci, sans solliciter mes articulations (ce n’est un secret pour personne, la course à pied et le fitness restent des sports traumatisants) et si j’y rajoute des frais d’inscription dans un club d’athlétisme, mon compte risque de virer au rouge !

Je suis un peu du genre à avoir envie de tout faire en même temps mais il y a des moments où il faut faire des choix …

A propos de moi

 

Celina

 

 

Du Sud aux Alpes

Je m’appelle Célina et j’ai 25 ans. J’ai grandi dans la ville de Montpellier, partageant mon temps entre les soirées avec les copines, les journées à la plage et les études.  Je  pensais que j’allais y terminer mon parcours universitaire mais une réorientation est venue chambouler mes plans. Inscrite en licence de communication, je galérais à trouver un stage dans le domaine et c’est ainsi que j’ai découvert les ressources humaines par hasard. Coup de foudre.  J’ai jeté mon dévolu sur les IAE pour intégrer un master RH et ma troisième année de licence a été consacrée à la préparation du Score IAE Message, aux épreuves de sélection et à l’obtention de mon diplôme. L’IAE de Grenoble a accepté ma candidature ! En revanche, un semestre intensif de remise à niveau en gestion m’attendait et j’ai galéré avec une quinzaine d’autres étudiants venant de psycho, socio, lettres … Vous l’avez compris, le sport n’avait pas encore de place dans ma vie.

 

Et le sport dans tout ça ! 

Le virus du sport m’a attrapé et ne m’a plus lâché dès ma dernière année d’études. Après avoir bien galéré, j’avais enfin un peu de temps devant moi et ressentais le besoin de me défouler et d’affiner ma silhouette. Je me suis inscrite dans une salle de fitness, proche de mon lieu de stage et suis devenue rapidement accro aux cours Les Mills. J’ai une préférence pour le Body Attack et le Body Combat mais ne boude pas non plus mon plaisir en pratiquant régulièrement le Jam, le Balance, le Pump, le  Vive … et la Zumba aussi !

Ma voilà donc arrivée à Grenoble, une ville à laquelle j’accroche tout de suite et qui avec ses hautes montagnes aux alentours, est propice à de nombreux sports, dont la randonnée et le trail. Et même la ville est propice à l’urban trail ! De quoi en profiter été comme hiver. Et quand, en plus la région multiplie les événements de courses à pied, on aurait tort de s’en priver !

 

Active et … engagée !

Mes objectifs sont simples et sains : plaisir et progression. Je me fixe des objectifs sans me mettre la pression. J’espère pouvoir participer à mon premier semi-marathon au printemps prochain et courir des trails de plus longue distance.

Si le sport occupe désormais une place importante dans ma vie, je le partage aussi avec d’autres centres d’intérêts. Auparavant chargée de recrutement dans une SSII, je suis actuellement conseillère à l’emploi mais plus pour très longtemps malheureusement. Au cours de cette expérience, je me suis découvert un fort intérêt pour le coaching. Depuis quelques mois, je fais ainsi partie de l’association SNC qui apporte un soutien moral et méthodologique aux chercheurs d’emploi. C’est une activité qui me tient beaucoup à cœur.

Je serai bientôt à mon tour à la recherche d’ un emploi et trouver un job dans son domaine d’études, ça aussi, c’est une belle course de fond !