Derniers conseils avant le jour -J d’une course

Quelques jours avant une course, coureuses débutantes ou expérimentées, il est bon de rappeler quelques points essentiels pour aborder sa course en toute sérénité !

Retirer le dossard

La base, me direz-vous ! Seulement, c’est parfois grâce à un email de rappel que l’on se souvient qu’on n’a pas de certificat médical sous la main. Sans ce petit papier, on ne peut pas retirer le dossard alors il est temps de foncer chez le médecin si ce n’est pas encore fait. Il doit également dater de moins d’un an pour être valide et ça, c’est bon à savoir.

Vérifiez bien aussi les jours et les horaires pendant lesquels vous pourrez retirer votre dossard. Parfois, il n’est pas possible de le retirer le jour J. Pour ma part, j’y vais toujours la veille de la course par mesure de précautions.

Repérer le lieu de la course

La veille, pensez à consulter l’itinéraire pour vous rendre sur le lieu de la course : ligne de métro/bus à prendre, temps de trajet … pour ne pas perdre du temps et stresser le jour J.

Choisir une tenue adéquate

Je checke la météo quelques jours avant la course mais comme Meteofrance n’est plus très fiable depuis quelques temps, je préfère choisir à l’avance une tenue adaptée pour la pluie et une autre pour un temps plus clément. Il est aussi indispensable de choisir des vêtements que vous connaissez et dans lesquels vous vous sentez à l’aise ! En clair, il faut éviter de porter des fringues neuves et il en est de même pour les baskets. Le style c’est bien mais le confort, c’est encore mieux.

Préparer son sac

J’ai gardé cette habitude de mes veilles de rentrées scolaires : je déteste faire mon sac le jour J. Pour ma part, je prends une tenue de rechange à enfiler après la course en laissant les objets de valeur chez moi. Je m’équipe d’une bouteille d’eau, d »une barre de céréales, d’une serviette et de mouchoirs … sans oublier les affaires pour la course. Rien de plus rageant que de s’apercevoir qu’on a zappé le dossard et la puce !

Bien s’alimenter

Il y a un problème récurrent chez mon copain et moi : on trouve toujours le moyen d’être invité la veille d’une course ( j’en avais déjà parlé ici ) ! En plus, il s’agit d’invitations que l’on ne peut pas décliner : une copine qui fête son premier job en nous invitant au resto, l’anniversaire d’une amie de longue date … D’ailleurs, la veille de la Corrida de Sassenage qui aura lieu le 23/11, on est invité à l’anniversaire du cousin de mon copain. Impossible de refuser alors on prie pour que ce soit un buffet ! ( on picore ce que l’on veut et on y verra que du feu ).

Sinon, en temps normal, il vaut mieux miser la veille au soir sur un plat de féculents pour faire le plein de glucides et éviter les aliments gras, trop lourds à digérer.  Pour le petit-déjeuner, pensez à vous lever plus tôt, au minimum 2h30 avant la course, pour ne pas être gêné au niveau de la digestion pendant la course.

Arriver à l’avance le jour de la course

Pour éviter tout stress de dernière minute, je vous déconseille d’arriver un quart d’heure avant pour repérer le sas de départ, déposer vos affaires, aller aux toilettes …

Bien s’échauffer

Pour éviter toute blessure, il ne faut pas démarrer la course à froid. Prenez le temps de vous échauffer de votre côté. De nombreuses courses organisent aussi des échauffements collectifs : profitez-en !

Voilà, j’espère que ces conseils de dernière minute pourront vous aider à mieux appréhender vos courses. Et enfin , n’oubliez pas l’essentiel : vous courrez pour vous dépasser mais aussi pour vous faire plaisir. Alors, profitez de ces moments et soyez heureuses de courir ! :D

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Rester motivé pour faire du sport en automne/hiver

C’est officiel ! Il CAILLE ! Dans les régions montagneuses, on peut se lever avec 2°C le matin et rentrer chez soi le soir avec une température très fraîche mais l’automne réserve encore quelques belles journées ensoleillées. Avec l’hiver qui approche, on va bientôt entrer dans la période où la peau va tirer, les lèvres se gercer. En effet, l’hiver arrive à grands pas et c’est plutôt difficile de rester motivé à faire du sport quand les journées sont de plus en plus courtes et de plus en plus froides. Du coup, certaines personnes font ce qu’ils appellent  » une pause hivernale « . Ils préfèrent arrêter de s’entraîner et attendre que la saison froide passe. Ils vont alors faire peu ou pas de sport, et résultats des courses pour eux à la fin de la saison :  du stockage de graisse et des kilos en plus sur la balance.

Mais sur Fitnesstory, la pause hivernale n’existe pas ! L’arrivée du froid n’est pas une excuse pour arrêter le sport. Parce que si vous arrêtez de vous entraîner pendant toute une saison, tous les résultats que vous aurez obtenus disparaîtront et vos efforts n’auront pas servi à grand-chose.

Alors, comment garder la motivation pour s’entraîner pendant les saisons les plus froides ?  Voici quelques conditions pour rester motivé peu importe les conditions météorologiques ! ( on ne va pas s’entraîner sous une pluie diluvienne non plus … c’est à nous de faire preuve de persévérance mais aussi de bon sens ).

Penser « long terme »

Dès novembre, il faut penser à l’épreuve du bikini du mois de juin. Ce n’est pas un mois avant l’été que vous allez avoir une silhouette tonique et des jambes galbées. C’est comme les partiels : ce n’est pas en travaillant la veille pour le lendemain que l’on obtient les meilleurs résultats mais en fournissant des efforts toute l’année. Alors si on veut être belle en maillot de bain l’été prochain, on continue de s’entraîner pendant la saison hivernale !

Se fixer de nouveaux objectifs

Les saisons les plus fraîches sont aussi l’occasion de se fixer de nouveaux objectifs. Beaucoup de courses officielles débutent en mars/avril. C’est l’opportunité de réfléchir et de s’inscrire à une course : un 10 km, un semi-marathon …  Cela laisse quelques mois pour s’entraîner. Pour ma part, je me suis déjà établie un planning pour le printemps prochain. Pour le mois de mars, j’aimerais participer aux Foulées de la Frat et au Cross des Sources. En Avril, je ne sais pas encore si je courrai le semi-marathon de Grenoble-Vizille mais si c’est le cas, le relais sera largement privilégié. Ce mois-ci sera certainement le démarrage d’une nouvelle année de running car en avril, 3 courses sont prévues dans mon agenda.

Bien s’équiper

Pendant cette période, on pense aussi à bien se protéger du froid. On couvre les extrémités : mains, oreilles et cou. Et on porte 2 couches de vêtements : un maillot à manches longues près du corps et une veste coupe vent. Au niveau du bas, je porte un legging long près du corps mais les plus « warriors » d’entre nous continueront de courir en short.

Les journées qui raccourcissent, surtout depuis le passage à l’heure d’hiver, constituent souvent un frein à la pratique de la course à pied en extérieur. Il est clair que les coureurs habitant en ville sont plus avantagés parce que les parcs et avenues sont éclairés. Mais si comme moi, vous n’habitez pas dans un environnement urbain, vous pouvez courir en pleine nature avec une lampe frontale. Je n’ai pas encore investi dans cet achat mais comme mon anniversaire approche, c’est l’occasion ou jamais ! ( il y a Noel aussi mais ma wishlist est déjà complète ! )

Cette idée m’est venue lorsque j’ai vu des gens courir dans le parc en face de chez moi avec des lampes frontales. Certaines éclairaient aussi bien que les phares d’une voiture ! Et les équipements ont fait de réels progrès depuis quelques années puisqu’on trouve désormais pour une cinquantaine d’euros, des lampes frontales légères, efficaces en éclairage et avec une bonne autonomie.

Garder une alimentation saine 

C’est le challenge de la saison ! Quand il fait froid, on n’a qu’une idée en tête pour égayer nos soirées :  manger une bonne raclette avec ses amis ! Ce serait bête de s’en priver mais on ne fait pas non plus dans l’excès. En hiver, on a tendance à plus se lâcher : les plats sont plus gras, les quantités plus importantes … Et je ne vous parle pas des fêtes de fin d’année ! On peut s’autoriser des écarts sinon on ne pourra pas supporter mais on y va mollo parce que plus on mange des sucreries, des plats gras … et plus on en redemande ! L’hiver, c’est aussi l’occasion des soupes et des potages alors on ne zappe pas les légumes de saison. Notre corps nous dira merci !

Penser à récupérer

L’hiver, on a tendance à dormir plus et je n’échappe pas à la règle. J’essaie de me coucher plus tôt et de moins sortir en semaine. De cette manière, je suis en meilleure forme pour faire du sport aussi régulièrement que pendant la belle saison.

Je m’octroie aussi des séances de cocooning. Les saisons les plus fraîches de l’année sont l’occasion de retourner au hammam entre copines, de s’offrir un massage dans un spa. Ces moments me permettent de mieux récupérer entre mes séances de fitness et de course à pied. Je dors mieux et ressens moins la fatigue.

Et vous, que faîtes-vous pour rester motivés ? 

L’importance de la brassière de sport

Quand je me rends à la salle de sport ou lorsque je cours dans la rue, je suis toujours surprise du nombre de femmes qui ne portent pas de brassières. Pour moi, c’est inconcevable de ne pas en porter. C’est comme si vous me demandiez de faire du sport en jean et en Converse.

Je me souviens que quand j’ai commencé le fitness il y a un an et demi, je n’y connaissais pas grand-chose alors je faisais du sport avec un soutien-gorge classique. Et ça me faisait mal à la fin de chaque séance. J’ai donc compris qu’il fallait que j’investisse dans une brassière. Le problème, c’est que j’ai mis du temps à trouver celle qui me convenait. Le hic, c’est que j’ai une grosse poitrine avec une taille fine. Du coup, pour trouver des brassières qui m’allaient, c’était le parcours du combattant.

J’en ai testé beaucoup mais aucune ne me convenait vraiment car soit ma poitrine était trop compressée soit elle n’était pas assez maintenue. Et puis, je suis tombée sur les brassières Anita Active : bonnet moulé sans couture, bretelles larges, dos nageur, textile à base de Lycra pour éviter les frottements … Le maintien est vraiment top, la poitrine n’est pas compressée et je suis totalement libre de mes mouvements. J’aime aussi beaucoup les brassières Panache, une marque anglaise moins connue qu’Anita, qui offre un excellent maintien aux fortes poitrines. Par contre, que ce soit pour Anita ou pour Panache, il faut compter une cinquantaine d’euros mais c’est souvent le prix pour avoir des sous-vêtements sportifs de qualité. Ces brassières sont aussi parfaites pour la course à pied et le Body Attack !

Il existe des centaines de formes différentes en soutien-gorge pour le sport. Il est également possible de choisir le niveau de maintien selon l’activité qu’on pratique. Mais je ne vais pas vous conseiller une brassière de la marque X ou Y car nous avons toutes des morphologies différentes. Je pense que chacune doit trouver la brassière qui convient à sa poitrine et personne ne peut le savoir mieux que nous.

La seule chose qui est importante, c’est de prendre conscience que peu importe sa morphologie, la poitrine doit être maintenue pendant les activités physiques. 

Pour quelles raisons ? Tout simplement parce que la poitrine est dépourvue de muscles. Si elle n’est pas soutenue, elle subit de nombreux traumatismes qui entraînent sur le long terme une distension irréversible ! Rien, hormis peut-être la chirurgie esthétique, ne pourra lui rendre son aspect initial.

Donc les filles, si on ne veut pas des seins en gants de toilette à 50 ans, on porte une brassière ! :)

 

 

 

 

 

Pourquoi je cours

Il y a quelques jours, une copine m’a posé la question suivante :  » Mais au fait, pourquoi tu cours ? «  Les réponses à cette question me paraissent évidentes mais je peux comprendre qu’une personne qui ne court pas puisse se la poser.  En effet, aux yeux de ceux qui ne pratiquent ni course à pied ni sport en règle générale, cette activité peut être perçue comme source de souffrance et de douleurs. Mais ça, c’est surtout au début. Quand on commence à y prendre goût, on ne peut plus s’en passer. Aujourd’hui, je cours 3 à 4 fois par semaine et reconnais que je ne peux plus vivre sans pratiquer la course à pied.

Quand j’ai débuté, je courrais dans le but de perdre du poids. J’en avais déjà perdu beaucoup depuis que je suivais des cours de fitness mais j’avais envie d’accélérer les choses. La course à pied m’a aidé à atteindre mon objectif puisque j’ai perdu 5 kilos depuis que je la pratique régulièrement. Aujourd’hui, je mesure 1, 73 m, pèse 58 kg et suis fière du chemin parcouru. En effet, je reviens de loin à cause d’un mode de vie anarchique mais j’en reparlerai ultérieurement …

Seulement, au fil des mois, je me suis surprise à aimer courir et maintenant que j’ai atteint mon objectif de poids, je continue de courir en me fixant de nouveaux objectifs.

Alors dans cet article, je vais essayer de vous expliquer les raisons qui me poussent à enfler régulièrement mes baskets !

Pour le côté pratique

Courir est l’activité qui me pose le moins de contraintes. Je peux courir à n’importe quel moment de la journée et dans n’importe quel endroit. En plus, je n’ai pas besoin de m’inscrire dans une salle et il suffit de se procurer une bonne paire de baskets et une brassière adaptée à la pratique de la course à pied. En revanche, je reconnais qu’en étant devenue accro, je craque pour les vêtements et objets techniques. Je me dis aussi que je me laisse tenter car je ne cours que depuis 6 mois. Ce n’est qu’une étape.

Pour rester en forme

En courant, je brûle des calories et tonifie mon corps car la course à pied sollicite un certain nombre de muscles. Au-delà des bienfaits physiques, cette activité me procure une sensation de bien-être pendant et après l’effort. Elle m’a aidée à retrouver confiance à une période où je ne croyais plus en moi. A la fin d’une sortie, je suis contente d’avoir persévéré et fière de constater que je progresse. J’ai aussi remarqué que je suis moins sujet au stress et à la fatigue.

Pour me dépasser

Au départ, je courrais pour perdre du poids. Ensuite, parce que ça me faisait du bien. Et puis assez rapidement, j’ai commencé à vouloir participer à des courses pour me challenger. Ma première course a eu lieu en septembre et j’en ai fait deux autres depuis. Je ne compte pas m’arrêter là car j’y ai pris goût : l’ambiance, l’envie de se dépasser, de faire mieux que la fois précédente etc. Même si j’ai pour objectif de faire des chronos convenables et de progresser, je ne peux pas dire que j’ai l’esprit de compétition. Je sais très bien que je ne serai pas une championne et cours avant tout pour le plaisir. Je ne me prends pas pour ce que je suis pas.

Pour booster ma vie de couple

Je n’avais pas cet objectif en tête quand j’ai décidé de me lancer dans la course à pied mais j’ai profité de cette activité pour partager encore plus de choses avec mon copain. Nous sommes tous les deux très actifs et s’entraîner et faire des compétitions ensemble sont l’occasion de partager des moments privilégiés. Nous avons aussi rapidement constaté qu’en étant complémentaires, nous progressions plus rapidement. Je pense d’ailleurs écrire un article sur les nombreux avantages que bénéficie un joggeur qui a un partenaire de course ( copain/copine, ami(e), frère/sœur etc. )

 

En somme, je répondrais que je cours tout simplement parce que j’aime ça. Quand je cours, je me sens libre et j’ai le sentiment que rien ne peut m’arrêter.

J’ajouterais aussi que les raisons qui nous poussent à courir varient d’un joggeur à l’autre. Mais je pense qu’on a beau donner toutes les raisons du monde aux personnes qui nous posent cette question, tant qu’elles ne courent pas, elles ne pourront pas comprendre. Alors la prochaine fois que vous discutez avec un non-runner qui vous pose la question, répondez plutôt avec le sourire :  » Et toi, pourquoi tu ne cours pas ?  » :D

Et si vous avez envie de répondre à cette question, n’hésitez pas à partager les raisons qui vous poussent à courir. Vos commentaires m’intéressent :)

Courir avec ou sans musique ?

C’est une question que je me pose depuis peu de temps : la musique peut-elle améliorer ma façon de courir ? En ayant récemment augmenté la distance moyenne de mes entraînements ( un 10 km est devenu normal ), je me suis demandée si courir en musique était plus facile.

Pour certains coureurs, courir en musique est indispensable tout au long des entraînements. Je fais désormais partie de cette catégorie de joggeurs puisque j’avais expliqué ici que je ne pouvais plus me passer de mon RS4+. En revanche, il n’en a pas toujours été ainsi car lorsque j’ai commencé à pratiquer la course à pied, je courrais sans écouteurs dans les oreilles.

Pour d’autres, la musique est un élément perturbateur qui empêche de se concentrer sur sa course, dangereux qui plus est quand il y a par exemple de la circulation. Je reconnais en effet que je préfère courir sans musique les rares fois où je m’entraîne en ville pour des raisons de sécurité : une voiture qui déboule, un vélo qui grille le feu rouge … Je visse uniquement mes écouteurs dans les oreilles lorsque je cours dans un parc.

Alors, courir en musique, oui ou non ? D’après une récente étude parue dans Science et Sports, l’idéal serait avec ET sans ! Les athlètes soumis au test ont pu constater qu’ils étaient plus performants ( avec une vitesse plus élevée en milieu de course ) quand ils avaient utilisé un fond sonore musical pendant l’échauffement.

 

courir-musique

 

Par contre, l’étude ne dit pas s’ils avaient écouté du rock ou de la musique classique … Pour ma part, même si j’aime beaucoup la musique de Tchaikovski, je ne me vois pas l’écouter pendant mes entraînements. J’ai besoin d’une playlist punchy qui me donne envie de me dépasser. De plus, une autre étude parue dans une revue spécialisée, montre que les morceaux avec paroles seraient plus efficaces que les morceaux instrumentaux.

Lors des compétitions, je ne vois que très rarement des personnes courir avec de la musique. Personnellement, je préfère m’imprégner de l’ambiance des courses et réserver les écouteurs à mes entraînements … sans oublier de changer régulièrement de playlist pour ne pas me lasser.

La TomTom Runner : LA montre GPS

Avant de me décider à acheter une montre GPS, j’avais d’abord jeté mon dévolu sur le bracelet Nike FuelBand SE. Pour rappel, il tracke nos mouvements tout au long de la journée. Son unité de mesure est le « fuel », une unité propre à Nike qu’on connaissait déjà avec l’application Nike+Running. Que vous courrez, dansez, marchez … toutes les activités sont calculées et mesurées sous forme de fuel. Si vous ne bougez pas pendant un certain temps ( du genre, vous êtes sur votre lit tranquille à regarder la saison 5 de Walking Dead;) ), votre bracelet vous le fait savoir en affichant un message « GO [votre prénom] » pour vous rappeler que vous êtes une feignasse et qu’il faut bouger vos fesses !

Le concept est sympa mais pourquoi ai-je changé d’avis ? … parce que le comptage des points effectué en fuel reste un mystère ! Après avoir réfléchi, je me suis rendue compte que le bracelet pouvait enregistrer des écarts très importants en fonction des activités. Si on veut faire un gros fuel score, mieux vaut pratiquer un sport où le poignet est très sollicité comme le tennis et le basket. Or, un cross de 10 km est plus fatiguant qu’une heure de badminton entre copines ! En clair, ce ne sont pas les efforts les plus intenses qui rapportent le plus de Nike Fuels et un professionnel me l’a également confirmé.

Je n’ai pas non plus besoin qu’un bracelet me dise qu’il est temps de me bouger pour faire du sport. J’arrive très bien à me motiver toute seule, comme il suffit que je me regarde dans la glace le matin pour vérifier si j’ai passé une bonne nuit ( le Nike FuelBand analyse le sommeil aussi … ). J’ai considéré le bracelet comme un gadget grand public ludique mais pas suffisamment technique et c’est pour cette raison que je me suis tournée vers les montres qui ont des fonctionnalités bien plus adaptées pour s’entraîner à la course à pied !

Sur les conseils d’un habitué, j’ai choisi la TomTom Runner. Durant la course, elle ne bouge quasiment pas et détecte en un temps RECORD le signal satellite pour le GPS ( souvent entre 10 et 30 secondes ). Il 2013-09-18 13.23.52existe de nombreuses fonctionnalités, dont plusieurs dont je ne me sers jamais, et celle que j’apprécie vraiment me permet de comparer les performances actuelles avec celles précédemment enregistrées. Au top pour évaluer sa progression !

Et le petit PLUS : la Tom Tom Runner est une montre évolutive !  La marque fait régulièrement des améliorations sur le logiciel de la montre. Il suffit de la connecter et de la mettre à jour pour obtenir les nouvelles fonctionnalités. Le logiciel possède une interface claire et lisible ( il affiche la distance parcourue,  les calories dépensées, la vitesse moyenne … ) mais mériterait d’être encore amélioré.

2013-12-09 22.56.02En résumé :

Les plus : l’autonomie, le vibreur, l’aspect évolutif, la diversité des programmes, la possibilité d’éditer son programme directement depuis la montre, la rapidité de détection du GPS

Les moins : l’affichage trop petit, le câble pour brancher la montre, l’esthétique

Prix : 169 euros. Franchement, il n’y a rien à dire ! Hormis le design et le logiciel qui pourraient être améliorés, je ne lui vois pas de couacs.

Le Cross des Châtaignes – 12 octobre 2014

Pourquoi cette course ? 

Le Cross des Châtaignes est un rendez-vous connu pour être très apprécié des runners isérois. J’avais entendu dire que le parcours était magnifique mais qu’il n’avait rien d’une promenade de santé ! Pour mon chéri et moi, les 9,5 km de course nature promettent d’être assez compliqués mais nous nous sentons prêts à relever le challenge.

L’objectif ? 

Aucun objectif chrono mais me connaissant, je ne voulais pas rester sur un échec. Or, je m’étais dit que le Cross des Châtaignes en serait un si je me laissais impressionner par la soit-disant difficulté du parcours ( testée et approuvée ) et m’arrêtais en pleine course.

L’avant-course

Je ne vois pas d’autre terme qu’anarchie pour qualifier la veille de cette course. Une de mes meilleures copines a décroché un CDD qui l’expédie dans la banlieue lyonnaise et le pire, c’est qu’elle a l’intention d’y rester ( je suis méchante de de penser ça mais elle va me manquer :( ). Bref … on est allé fêter sa nouvelle vie dans un restaurant népalais qui bien que délicieux, nous a plombé l’estomac. Bien sûr, quelques verres de rosé sont passés par là … pour la veille d’une compétition, il y avait de quoi craindre le pire mais à cause de nos emplois du temps respectifs, il avait été impossible  de choisir une autre date. Tant pis … on verra bien ce que ça donne le jour J !

Les 9,5 kilomètres 

Le parcou49e5fef0b6-parcour cross 2014rs est le même depuis 7 ans  et il est vraiment typé « trail » avec toutes ces singles et pentes qui n’en finissent pas. La majeure partie de la course se déroule dans les bois et là, je me dis :  » Qu’est-ce que c’est cette boue ? et tous ces cailloux ? «  Par endroits, le sol est glissant comme une patinoire et je sens les cailloux rouler sous mes baskets. J’ai peur de glisser et de me faire mal mais je fonce pour ne pas laisser trop de coureurs me dépasser.

Heureusement, les autres sentiers ne sont pas aussi boueux mais ça grimpe un peu quand même. Je cours au ralenti, doublant des gens qui préfèrent faire de la marche rapide dans des pentes pareilles ( c’est un point de vue qui se défend )  et la suite n’est que successions de montées et de descentes. J’ai perdu mon chéri qui doit être devant moi … Je poursuis mes efforts mais au bout du 7ème kilomètre, j’ai envie de crier  » Quand est-ce qu’on va enfin courir sur du plat, bordel ?   » ( ouais, je suis vachement de bonne humeur ) :D . Au 8ème , je sens que mon estomac devient très lourd et  je commence à avoir des nausées. Merci le resto de la veille  … mais il ne faut pas que j’abandonne si près du but !

Je franchis la ligne d’arrivée au bout d’1 h 02 avec une terrible envie de vomir. Un kilomètre de plus et on me suivait à la trace ( on a fait plus glamour … ;) ) mais je suis contente de l’avoir fait !

Mon chéri est arrivé avant moi, avec une longueur d’avance de 3 minutes. Il m’a expliqué qu’il avait failli renoncer au 7ème kilomètre à cause d’une forte douleur à la jambe mais il était dans le même état d’esprit que moi : heureux d’y être arrivé !

Bilan 

En me lisant, on a l’impression que j’ai fait la guerre et que j’ai failli y rester mais par nature, j’ai un peu le sens de l’exagération. Il y a tout de même une part de vérité : le parcours était difficile et assez technique. On le refera avec plaisir l’année prochaine avec plus d’entraînements et moins d’excès la veille. PLUS JAMAIS de resto la veille d’une compétition ! Tant pis si les copains ne comprennent pas qu’on préfère avaler des kilomètres plutôt que des nems ( Chéri et moi adorons la cuisine chinoise ) mais il faut savoir faire des choix. Mon estomac a eu du mal à supporter et j’ai eu de la chance que ce petit incident ne m’ait pas gâché la course parce que le parcours était magnifique. C’est clair qu’on ne nous avait pas vendu du rêve.